Merci pour votre réponse qui me fait le plus grand bien. J'ai peut-être été trop sévère et exigeante vis à vis de moi-même, alors que quoi qu'il en soit, j'avance quand même. Une démarche de plus aujourd'hui: j'ai repris rendez-vous avec l'assistante sociale qui me suit pour mes demandes de logement. J'ai osé lui dire qu'à la maison, il y avait des disputes qui tournaient mal, que je prenais un traitement anti-dépresseur et je lui ai demandé si elle pouvait faire quelque chose pour moi. Elle va donc faire un courrier pour essayer de faire passer mon dossier dans la pile des "urgences". Cela m'a demandé un gros effort, j'en avais des douleurs au ventre. Mais je voulais le faire et décrire ma réalité telle qu'elle est, dans sa globalité et demander un soutien plus appuyé. Je suis désormais soulagée de l'avoir fait. Et cette personne, assistante sociale, est une référence importante dans mon parcours. Je ne suis plus seule à ruminer ma douleur, je la nomme, je demande du soutien. C'est un changement qui me permet de sortir de la honte, de l'isolement et du flot d'émotions. Je vois toujours ma psy. Je fais aussi quelques séances de relaxation avec une professionnelle. J'évacue les tensions par le sport. Toujours pas de boulot, que des réponses négatives, mais je continue mes démarches. Je parle davantage de ce que je vis à mes amies proches, qui m'écoutent et me soutiennent. Pour ce qui est du couple, ça ne va pas en ce moment. On ne se comprend plus, on n'avance plus. Mon conjoint voit toujours sa psy mais depuis un an et demi environ, il m'a quand même bien fait comprendre qu'il tournait autour du pot...il n'a jamais parlé véritablement de violence avec elle! Je pensais qu'il parlait franchement de ce qui se passait, ce qui ne semble pas être le cas. Il reste convaincu que tout est de ma faute, que cela se passerait mieux avec une autre...son analyse de la situation se termine bien souvent par ce genre de propos. Alors que je sais très bien (pour l'avoir vécu) qu'il a lui-même instauré un climat de violence (verbale au début) entre nous, que ses comportements ont été un détonnateur. Après, j'assume tout à fait d'avoir dérapée à un moment et moi-même utilisé la violence, car je n'en pouvais plus...mais cela ne correspond pas à un comportement naturel chez moi. Je suis devenue incohérente, ridicule, violente...à force d'en baver. Par rapport à sa mère, elle a encore rapellé, je l'ai eu au telephone. Elle a été très froide, distante et comme d'habitude culpabilisante...quand j'ai senti qu'elle était encore en train de me mettre mal à l'aise, j'ai dit "Je vais vous passer votre fils". Je n'ai plus envie d'écouter ses plaintes, ses recomandations, et surtout pas la culpabilité qu'elle tente de me mettre sur le dos. Ecrire régulièrement me fait tenir bon, me permet de garder mon objectif en tête, et dans les moments particulièrement douloureux, de remonter à la surface...et reprendre ma route. Merci de m'accompagner sur le chemin.
Bonjour,
Bravo de couper court quand votre belle-mère téléphone, bravo d'avoir osé demander de l'aide ! Vous êtes sur le bon chemin.
Continuez à parler, continuez à écrire, continuez à avancer. Tenez bon.
Recevez mille encouragements. Nous restons en pensée avec vous.
Bonjour megan, Nous comprenons que la situation de votre filleul vous préoccupe. Il a besoin de protection et il...
Salut Ariel !Ton copain n’a aucun droit de t’empêcher de sortir, tu ne lui appartiens pas!Parfois, on croit que si...
Bonjour Delicious-Poupey, Il est difficile de te répondre car tu ne nous pose pas vraiment de question; nous imaginons donc...