Merci pour tout le soutien que vous m'avez apporté. Depuis, de nouvels épisodes se sont produits. J'ai beaucoup réfléchi.Je suis allée voir une psychologue du planning familial, une autre du centre lavi.ça m'a fait du bien de tout raconter. j'ai même pleuré.En fait, c'est quand ces psychologues m'ont affirmé que ce que je vivais était bien de la violence conjugale que quelque chose s'est produit en moi.Je me suis dit que je n'avais pas encore d'enfants, que je n'étais pas encore mariée et donc que je pouvais encore tout changer.Alors que plus tard, il serait sans doute trop tard.Elles m'ont suggéré d'entreprendre une thérapie de couple et la seconde solution était de quitter mon conjoint.Très sincèrement, je n'ai plus la force pour une thérapie de couple.J'ai tant donné dans cette relation. Mais après chaque espoir, il y eut la désillusion.Et pourtant, dieu sait à quel point je tiens toujours à mon compagnon.Mais j'ai perdu beaucoup de poids, j'ai trop versé de larmes, et j'ai aujourd'hui besoin de réaliser mes rêves, même si je me plante (il a toujours décidé de tout), d'être au près des miens (j'étais de plus en plus loin). Je dois aujourd'hui faire un choix. Et j'ai décidé de ne plus vivre dans la peur mais de vivre pour moi.Je ne veux plus trembler, en pensant à la réaction qu'il pourrait avoir si je tiens tel ou tel propos. Je ne veux plus me sentir coupable au quotidien. Et pourtant je l'ai aimé.Je ne veux plus qu'il décide de tout. je veux respirer, voir le soleil, avoir le droit de vivre, écouter mon corps et me respecter moi-même. Pour moi, si je restais avec lui, cela signifierait que je serais son objet. Il penserait pour moi, me punirait pour un avis divergent.J'ai décidé de le quitter. Il le sait.De toute façon, même si j'en pleure encore, je me rends compte à quel pont j'étais déjà seule et dans ma bulle lorsque nous étions ensemble. Et j'ai compris qu'il a créé en moi des blessures telles, que parfois elles ressurgissent comme un flash -back. Quelque chose en moi est mort et une petite voix me crie qu'il est encore temps de me reconstruire.Il se peut que je sois trop sensible mais son chantage au suicide, après qu'il ait eu des gestes, sa dernière gifle, son dernier coup de pied injustifiés, m'ont laissé de glace. Rien n'était justifié.Et j'ai enfin compris qu'il était violent;à cause de quoi, et pourquoi, je pourrais lui trouver des excuses. Mais à mon goût, il ya bien longtemps qu'il a perdu le respect pour moi. Et qui se préocuppe de moi, si le soit-disant bien aimé se comporte ainsi? Je ne veux plus me détruire. C'est fini.J'ai décidé de me tenir à ma décision, car à force de vivre dans une telle atmosphère, je ne me rendais plus compte de ce que je vivais. Je minimisais tout, et prenais trop sur moi.Dans mon cas, c'était des actes de violence épisodiques, et j'étais tant à plat que je ne me rendais même plus compte de la gravité de la situation que je vivais.Qu'en pensez-vous? Nous ne sommes plus ensemble mais vivons encore sous le même toit jusqu'à échéance du bail. Nous ne nous voyons presque plus.Mais ces derniers temps il fait preuve d'une telle sagesse que j'ai parfois peur de retomber sous son emprise. Il m'appelle pour me dire que je lui manque.Moi je reste de glace mais en solitaire pleure beaucoup. Mais j'ai des personnes qui m'entourent pour soutenir ma décision.J'ai juste peur une fois l'avoir quitté de retourner en courant à ses côtés. Merci de m'éclairer.
Bonjour Madame,Oui nous vous comprenons. La situation que vous décrivez reflète malheureusement la réalité de la violence, la violence psychologique,...
Bonjour Sally, Excusez le retard avec lequel nous vous répondons. Il arrive que nous ayons de la peine à tenir...
Bonjour Akara, Nous recevons énormément de questions d'internautes et il nous est parfois difficile d'assurer leur traitement le plus rapidement...