Bonjour, Cela fait quasi une année que je suis venue visiter votre site, et aujourd'hui je vous expose mon problème. J'ai rencontré mon ami il y a deux ans et demi, divorcée et mère de deux enfants. J'ai 36 ans et lui est un peu plus jeune que moi. Au début de cette relation cet homme m'a fait goûté à la cocaïne pendant 6 mois, il m'a fallu une volonté d'acier pour sortir de là. Je n'ai plus rien toucher depuis le 1er août 2006, et c'est une fierté. Je n'ai malheureusement pas eu le courage de ne plus voir mon ami, il a aussi arrêté, en tout cas à une époque, d'en prendre. Il a fait les tests d'urine. Il y a des fois maintenant où je me demande si il n'en prends pas des fois. Pendant cette période "drogue" il me contrôlait en permanence par téléphone pour savoir où j'étais et avec qui, contrôle des tickets de caisse, etc.. Il vivait avec moi et mes filles, j'ai dû le mettre à la porte fin octobre suite à des insultes, et des crises de nerfs devant les enfants qui me voyaient pleurer. Mais j'ai continué à le voir, à entretenir ce cercle de violence que vous décrivez, à lui chercher des excuses, à me culpabiliser. Je suis tombée enceinte, et me suis fait avorter, il était impossible pour moi d'avoir cet enfant, en même temps j'ai demandé que l'on me ligatures les trompes. Il dit ne pas m'en vouloir d'avoir avorté, mais de mettre ligaturée, car il aimerait avoir un enfant. Il critique ma manière de repasser, de cuisiner certains aliments avec d'autres. Il y a toujours quelque chose, je suis fatiguée, pourquoi est-ce que je travaille. Pourquoi je ne punis pas plus les filles, pourquoi je ne comprends pas qu'il a besoin de sortir le soir, car il est indépendant et a besoin de s'aérer. Jusque là des insultes devant mes filles, devant des amis : bâtarde, pute et j'en passe. Toujours ensuite des excuses, des cadeaux, des fleurs, des pardons, des je me suis trompé, j'ai fait une erreur, pardonne-moi, tu dois comprendre, tu m'as poussé à bouts, quand je suis en colère je ne pense pas ce que je dis, je t'aime, c'est derrière, regarde devant. Jusqu'à ce samedi il y a deux semaines, où après un dîner dehors avec un autre couple et parce que j'ai exprimé mon envie de rentrer chez moi devant eux, malheur ils pensaient que nous vivions ensemble, il m'a envoyée chier devant eux. Je suis partie, il m'a suivi, m'a envoyée contre un mur, mis le doigt dans la bouche pour que je me taise, tordu le bras et sur toute une montée d'escalier m'a envoyée gicler contre la barrière. En haut des escaliers, bonheur, la police avait été prévenue et nous attendait pour nous séparer et me ramener chez moi. Le lendemain excuses, encore et toujours comme d'habitude, me culpabilisant en me disant que j'ai ma part de responsabilité car je lui ai tenu tête. Depuis je ne le vois plus, je ne me sens pas prête, mon corps a encore mal, et j'ai peur de la prochaine fois qu'il aura bu et ne se contrôlera de nouveau plus. Les fleurs, cette fois, je les ai données à ma maman, impossible de garder ces épines chez moi. Demain nous avons rendez-vous chez un psy de couple, je suis inquiète car je sais que je dois quitter cet homme, mais en aurais-je la force? Vais-je enfin arrêter de croire qu'il va changer?? A chaque dispute il me réclame l'argent qu'il m'avait donné comme une aide quand j'étais en difficulté, la dernière fois il voulait même les bijoux et finalement ne les a pas pris, alors maintenant je ne veux plus de cadeaux. Je veux me protéger et prier pour ne pas craquer. Je suis une thérapie personnelle depuis 3 ans et ma psy aimerait bien que je réagisse un peu plus, elle me dit qu'il est violent, mais lui me dit qu'il n'est violent qu'avec moi, qu'avant moi il n'était pas violent, pourtant il a déjà frappé son père et il parle très mal à sa mère. Aidez moi svp!! J'ai toutes les cartes en mains pour bien faire, pourquoi est-ce que je ne franchis pas le pas? On me dit que je n'en ais pas encore assez pris. Cela me fait peur.
Bonjour Aline,
Bonjour, En couple depuis un an et demi avec un garçon de ton âge, tu te sens démunie parce que...
Bonjour Sisilili, Ce que vous nous décrivez relève de la violence verbale et psychologique. Rien d'étonnant à ce que...
Bonjour Nan, La première réponse que nous pouvons apporter à votre question est que votre façon d'intervenir est très adéquate...