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Questions et réponses

Je suis enceinte de mon deuxième enfant, la violence verbale et physique devient insupportable, mais je n'arrive pas à quitter mon mari.

Question
01 Août 2006 - old...

J'aimerais le quitté mais je n'arrive pas pourtans... Cela miantenant 4 ans que ça dure et malgré l'aide de plusieurs personne et association je n'arrive pas fare le pas. Je suis partie plusieurs reprise au foyer mais 24h plus tard il m'appele et me suplie en s'excusant que plus jamais... Je reste 2-3 jours soit au foyer soit chez les amies et je retourne à la maison. Toutes est calme pendent quelque jours (la perfection) puis pour un oui où un nom ça recomence. Avant la naissance de mon fils j'ai étais battue plusieur fois et je n'osais rien faire. Depuis que mon fils et là 13 mois la violence verbale chaque jour. J'esseye dire Amen à tout ppour évité ses crise mais maintenant c'est le petit qui lui pose problème. De plus je suis enceinte de nouveau et trop tard pour --- donc c'est pire. Ses humiliation me pèse plus en plus et ses petit coup de baff ou tirer les cheveux pour pas que ça ce voit. Dernièrement il m'a enlever la clèf de la voiture et me privé de l'argent de poche car je n'ai pas de revenue. Tout et ma faute, je suis une bonne à rien! Je sais qu'il nous aime à sa façon car il y a des moment de merveille mais quand il perd la tête c'est l'horreur. Le pire que je suis attacher à lui et mon fils aussi l'adore son père. Comment puis-je m'aider pour partir enfin et de ne pas retourner vers lui? Il me manipule tellement que chaque fois je tombe dans ses bras. Je n'ai pas de vie independant, pas vraiment d'amies. Je reste souvent à la maison ou juste dans le quartier, pour que mon fils sort un peut mais isolé sans parler avec les autres. Désfois j'ai envie de tout laisser et de partir très loin, je ne sais où, pour tout oublier et ne jamais revenir. Je crois que je suis vraiment à plat. Ce qui me fais mal le plus quand il me traite -salop, une profiteuse et quand il me dit "fout le camp d'ici avec ton foetus, je te veut plus, tu me pompe l'air. Je n'arrive plus à reagire je reste à la maison et je pleure en esseyant de jouer avec mon fils (qui est témoin de tout) pour qu'il prend des choses plutôt rigolot.

Réponse
16-05-2011

Bonjour Madame, 

Dans votre message vous dites clairement que vous avez déjà cherché de l’aide et du soutien extérieur. Vous avez pu quitter votre mari à plusieurs reprises. Bravo pour votre courage. Votre vœu est, cependant, de pouvoir vraiment quitter cette situation de violence qui devient intenable pour vous et vos enfants. Vous évoquez des moments de « merveilles » en famille et des moments de violences physiques et psychologiques, dont vous êtes victimes et votre premier fils en est régulièrement témoin.

Dans une relation marquée par des violences, il y a en effet des moments de calmes et de repentir qui nourrissent alors chez la victime l’espoir qu’un changement à long terme sera possible. Dans la situation que vous vivez vous êtes continuellement soumises à des critiques des humiliations, à des « petits coups de baff, tirer les cheveux ». Vous vous adaptez afin d’ « éviter ses crises ». Votre fils et vous vivez dans un contexte de violence permanent qui met en danger votre santé physique et psychique. Votre premier enfant ne peut pas dans un tel contexte se développer avec confiance dans la vie, sa santé est aussi mise en danger. 

Pour ces raisons, il est aussi de votre responsabilité de prendre soin de vous et de votre premier fils et de votre enfant à venir. Vous n’êtes pas responsables des moments de colères de votre mari, des violences verbales et physiques. Mais vous êtes responsables de permettre à vos enfants de vivre sans peurs et sans dangers.

Nous vous conseillons vivement d’oser agir pour le bien de vous et de vos enfants. Si vous êtes à « plat », essayez de quitter cette situation en allant chez votre parenté, des amies ou dans un centre que vous connaissez. Essayez de trouver un lieu où vous pouvez à nouveau souffler, et ensuite voir comment agir à long terme. Ce n'est pas grave de repartir.

N'hésitez pas, en cas d'explosion de violences, de téléphoner à la police ou à un centre spécialié. Nous pensons que vous nécessitez d'un soutien pour vous protéger vous et votre enfant comme votre enfant à venir. Si vous avez envie dites – nous dans votre prochain message comment vous vous portez et comment vous faites pour retrouver des moments de répits.

Bon courage !

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