Je vous remercie pour votre réponse très complète. Le soir de mon mail, j’ai annoncé à mon ami que je retournais habiter chez mes parents. Il a réagit en étant si abattu, il était en pleurs comme un enfant, m’a dit qu’il ne réalisait pas qu’il me faisait subir tout cela et qu’il allait faire un gros effort pour ne plus recommencer. Du coup, je n’ai pas réussi à le laisser dans cet état, et les jours suivants, il était tout (trop) gentil avec moi, acceptant tout ce que je voulais, me demandant souvent si je l’aime, si je veux l’aider (…) et si je ne vais plus l’abandonner. Au fond de moi, je me sens piégée, car j’ai envie de le quitter, mais il me bloque en me culpabilisant. Même si 2 jours après, il s’est emporté et m’a réveillé à plusieurs reprises, tout cela car j’étais morte de fatigue et ne pouvais pas sortir boire un verre avec lui.Je ne sais pas si je dois attendre la prochaine crise de colère pour le quitter ou le faire pendant une période calme. Tout cela parce que je sais que sans consulter un médecin, il ne s’en sortira pas seul, même s’il veut essayer de cette manière dans un premier temps. Et je n’ai plus envie de subir ses humiliations et ses dénigrements. Qu’en pensez-vous ?.
Bonjour Saya, Votre témoignage est fort et nous vous remercions d'avoir eu le courage de nous écrire. D'emblée nous devons...
Bonjour Rama, Vous vous sentez inquiète et vous aimeriez bien en savoir plus sur certains aspects légaux de votre situation....
Madame, Vous souffrez de voir vos parents se déchirer, mais n’avez jamais osé en parler par crainte « des conséquences ». La...