Bonjour ma question est est-ce que la violence rend dépendant? je sors d un an et demi de relation avec violence conjugale physique et verbal, crachats, humiliations, menaces, mon ex me faisaitla vie due mais depuis 3 semaines je nai plus aucunes nouvelles de lui. Il ne m appelle plus et ne m écris plus. J'ai souvent lu que l'agresseur l homme violent faisait tout pour garder sa proie et la plus rien alors k il m avait menacer depleins de choses qu'il pourrait pas vivre sans moi etc. Alors moi je lui ai écrit pour prendre ce ces nouvelles et je lui ai demandé comment il faisait pour être sans moi et il m a répondu qu il avait comprit kon était pas comptabible et qu il fallait faire avec mais c'est facile de dire ca il s en sort avec aucune sproblèmes apparment il continue sa vie alors ke moi je suis juste détruite par ces paroles, coups menaces humiliations manque de respect... comment ca se fait k il me laisse tout du n coup trankil après tant de mois ou il ma pas laché?et pk moi au lieu d être heureuse de m en être débarassée car au fond je le hais avec tout ce qu il ma fait beh je ressens une manque son silence m est insuportable... je suis déja aller à la lavi au centre malley je consulte une psy mais personne arrive à répondre à mes question mais moi je me connais je peux pas me reconstruire sans réponse... Est-ce qu il est conscient est normal et ke c'est simplement moi qui l ai rendu fou il me dit qu il est conscient de ce qu il ma fait mais qu il peut pas revenir en arrière et qu il fera pas les mêmes erreures avec la prochaine mais g souvent lu que la violenc était ancré et revenait un jour ou l autre? je comprends plus rien sos :-(
Bonjour Madame,
Vous déposez un SOS en forme de questionnement, suite à une relation d’un an et demi où vous avez vécu des agressions et des humiliations avec votre compagnon, que vous qualifiez de violent physiquement et psychologiquement. Votre question sur la « normalité » semble actuellement prendre une place prépondérante et vous vous trouvez dans le désarroi que le silence et l’absence de votre compagnon fait naitre en vous.
Vous le ressentez, les violences exercées ont des effets et vous vous retrouvez dans une situation ambiguë où vous êtes en même temps inquiète pour lui, où vous la haïssez pour ce qu’il vous à fait, où vous vous sentez détruite par ses agissements et où vous voyez une forme d’injustice en le voyant indemne et vous « détruite ».
Ces comportements ambivalents, comme l’envie de prendre soin de lui alors que vous avez des difficultés à prendre soin de vous, sont certainement étroitement liés aux violences que vous avez subies et peut-être à ce que vous avez vécu précédemment dans votre vie.
Vous avez tenté de comprendre vos fonctionnements en vous adressant à des spécialistes. Malgré le fait que ces démarches n’ont pas répondues à vos attentes, il en ressort, à la lecture de votre récit, que vous avez trouvé un bout de réponse à vos questionnements, lorsque vous dites « personne n’arrive à répondre à mes questions ». Mais oui, vous avez raison ! Il est difficile de répondre à vos questions car vous avez certainement ces réponses en vous. Pour aller dans ces questionnements, vous pourriez continuer votre travail auprès de votre psy ou du Centre MalleyPrairie, et vous faire aider par ces professionnels pour trouver, en vous, des réponses qui font sens pour vous.
De continuer ainsi ce que vous avez osé entreprendre pourrait vous amener les éléments de réponses que vous souhaitez faire émerger et qui ressemblent, à ce jour, à un besoin pressent.
Dans cette nouvelle démarche, nous vous souhaitons beaucoup de courage pour reprendre contact, peut-être aussi avec d’autre professionnel, là où vous avez été déçu, et nous restons à votre disposition pour d’autres échanges.
Bonjour Madame, Tout d'abord, bravo pour le chemin parcouru, pour votre ténacité et pour les résultats déjà obtenus. A votre...
Bonjour Madame, Vous nous écrivez une nouvelle fois pour nous faire part de la violence psychologique que votre ex-ami exerce sur vous....
Bonjour Madame, D’après la description que vous nous faites de votre situation, vous êtes bien confrontée à de la violence...