Bonjour et tout d'abord merci de l'existence de votre site. J'ai beaucoup trop de violence en moi et je me sens dépassée. Lorsque cela ne va pas, je crie après mon mari et de vieilles rancunes ressurgissent, que je lui inflige encore et encore, à chaque nouvelle dispute. Au début de notre relation, je gérais ma violence en me tapant la tête contre les murs. Une fois, je lui ai donné une paire de gifles, une autre fois, 7-8 ans plus tard, je lui ai donné une autre claque, mais toutes les autres fois, je m'en suis prise à moi-même. Pendant une période, j'ai aussi cassé de la vaisselle avec une grande rage. Un jour même, je ramassais les tessons d'une tasse que j'avais jetée par terre et je me suis ouvert la jambe avec, de rage. Mon mari m'a amenée aux urgences alors que je pensais que cela ne servait à rien. On m'a recousu la jambe. 22 points de suture. Après ce jour-là, je me suis calmée pendant plusieurs mois et j'ai seulement eu de la violence verbale. Mais la semaine dernière, après avoir longuement pleuré, je me suis de nouveau tapé contre le mur, peut-être plus fort encore que d'ordinaire. Et hier, je l'ai tapé sur l'épaule. Ma violence se déchaîne lorsque je n'arrive pas à me faire comprendre. Mon mari a un comportement inverse : il se replie sur lui-même et me donne l'impression de ne pas réagir à mes sollicitations. D'abord, je dis les choses, ensuite, j'ai les larmes qui coulent, puis je m'énerve, je pleure à gros sanglots... et ensuite, je deviens violente physiquement. J'aimerais que mon mari me prenne dans ses bras et me comprenne, mais plus je m'enferme dans ce schéma, moins il a envie de le faire, et plus je suis frustrée qu'il ne le fasse pas. Nous ne partageons pas d'intimité à part le sexe. J'ai l'impression d'être utilisée par lui mais de ne jamais être à la hauteur de ce qu'il attend. J'accepte presque tout ce qu'il me demande car je sais que le sexe est une dimension du couple importante pour lui. J'aimerais qu'il comprenne que j'ai besoin d'autre chose. Que j'ai besoin qu'il me parle des troubles que la psychiatre lui a diagnostiqué, mais il refuse, il estime que cela est sa vie privée et que cela ne me regarde pas. Longtemps il n'en a parlé à personne car cela était très lourd pour lui-même. A ce moment, je compatissais, mais maintenant, il en parle à ses amis et jamais à moi, comme si nos 15 ans de vie commune n'étaient rien. J'aimerais écrire encore des kilomètres mais je ne ferais que tourner autour du pot, j'ai un problème avec ma propre violence et je ne sais que faire. Merci de m'aider.
Bonjour Madame,
Bonjour Madame, Nous avons pris un peu plus de temps afin de réfléchir à cette situation que vous...
Bonjour Syriam,Ça nous fait plaisir que vous appréciiez notre travail; après plus d’un an d’exercice, notre motivation reste intacte!Bravo pour...
Bonjour Mela, Merci pour ces compléments d’informations. Le site www.violencequefaire.ch est un site basé en Suisse. Lors de votre inscription...