Il y a 2 ans, j'ai pris ma fille (4ans cette année)et suis partie. Son papa était violent. A cause de lui notre fille est née a 27 semaines et 1 jour. Quand j'étais enceinte, il continuait de me frapper. Maintenant, j'ai peur pour elle. J'ai peur qu'il lui fasse du mal. J'avais porté plainte contre lui mais je l'ai retiré. Actuellement, je fais toujours des cauchemards à cause de ce qu'il m'a fait. J'ai besoin que ce qu'il m'a fait soit reconnu. Que puis-je faire ?
Bonjour Madame,
Ce que vous faites est tout à fait important à savoir protéger votre petite fille. Votre peur vous incite à prendre des dispositions par rapport à cette dernière et c'est tout à fait normal. Il est important que votre enfant puisse comprendre que vous la confier en toute sécurité.
Aussi nous pensons que des professionnels comme les intervenants du Service protection de la jeunesse www.vd.ch/fr/autorites/departements/dfjc/spj/contact/ peuvent dans votre situation vous apporter de l'aide. En effet il existe plusieurs possibilités pour l'exercice d'un droit de visite comme par exemple les points de rencontre. Ce sont des établissements où les parents exercent leur droit de visite en présence d'éducateurs.
Sur le plan pénal, selon vos informations, il semble qu'il ne soit plus possible de porter plainte, car hors délai. Par contre pourriez envisager une rencontre avec un thérapeute pour ces cauchemars? Il semble important que vous puissiez parler de toute cette souffrance à un tiers car votre petite fille doit ressentir que ses parents sont en conflit. Vous pouvez égalment prendre contact avec le Centre LAVI de votre région. Vous y trouverez écoute et informations juridiques pour pouvoir affronter cette situation.
Nous espérons que ces pistes vous seront utiles et nous vous souhaitons le meilleur pour la suite.
Bonjour Madame, Merci pour votre question qui a retenue toute notre attention. Il existe un site internet de l'association...
Bonjour Maeva, Vous avez rapidement eu l’intuition que votre ami était violent et dominateur, vous avez essayé de vivre un...
Bonjour Madame, Nous constatons avec beaucoup de considération que vous avez pris une position ferme pour mettre fin aux violences...