Bonjour, depuis 8 ans je vis avec un homme qui n'arrête pas de m'insulté par des connasses, il me rabaisse devant les gens et il fait voir qu'il est le plus fort , parfois si je ne range pas un dvd et si c'est le mieu il me le casse, tout est comme , après j'ai trop à tu n'es meme pas capable de ....toujours à dire une méchancenceté ( et après il me dit que ce qu'il a dit il ne le pense pas )... a tout bout de champs, qui pique des crises de nerfs pour des raisons ( sans raison valable ), qui casse des choses à la maison. Tous les soirs il boit au moins 10 ricards. Une fois j'ai voulu le quitté il a voulu détruire la maison avec un tractopelle. Il arrive quand un repas ne lui convient pas de le jeter sur le mur ( et c'est moi qui ramasse les morceaux ). En plus il habite chez moi, et je ne vais quand meme pas partir de chez moi parce que mr est violent. Le soir je regarde un film, il change de chaine sans me demander mon avis et j'ai interet de ne rien dire ... sinon il me mets la misère. j'essai de cacher cela à mon enfant de 6 ans, ( mais il voit bien que son père n'est pas gentil avec moi ). bref je ne sai plus en j'en suis, je souffre, ma vie est un enfer avec lui , en plus il ne communique pas ( ca n'arrange rien )
Bonjour
Vous subissez de la violence psychologique très dure de la part de votre compagnon et ne savez plus comment réagir. Nous comprenons que cette situation vous fasse souffrir.
A travers ses insultes, ses humiliations, ses "crises de nerfs sans raison valable" et ses menaces, votre compagnon détruit peu à peu votre confiance en vous. Il a, en plus, un important problème d'alcool pour lequel vous êtes démunie, seuls des professionnels peuvent l'aider.
Vous nous écrivez que parfois votre compagnon vous affirme ne pas penser les "méchancetés" qu’il vous dit. Après des scènes de violences, il arrive souvent que les auteurs s'excusent auprès des victimes afin de les retenir près d’eux et d’éviter une réaction de leur part. C’est une des phases du cycle de la violence. Si le cycle n’est pas interrompu, ses comportements pourraient devenir plus dangereux. La violence psychologique risque de se transformer en violence physique.
Face à cette violence, il est difficile de réagir. Vous vivez depuis 8 ans dans ce climat, vous êtes probablement épuisée physiquement et mentalement. Nous vous encourageons cependant à prendre des mesures pour changer votre situation et sortir de cet "enfer". Vous ne pouvez pas modifier le comportement de votre compagnon, par contre, vous pouvez agir pour votre propre sécurité et celle de votre enfant. Nous vous félicitons pour avoir déjà pris une fois la décision de le quitter, cela vous a sans doute demandé beaucoup de courage. Ses menaces vous ont obligé à y renoncer, mais nous vous soutenons dans votre projet de vivre séparément. Ne vous laissez pas intimider. Il existe des lois et des associations qui peuvent vous protéger, vous et votre enfant. Vous trouverez les adresses en cliquant sur ce lien.
Même si vous essayez de cacher à votre enfant ce qui se passe, nous tenons à vous dire qu’il s’en rend sûrement compte et que les violences conjugales ont aussi des conséquences négatives sur les enfants.
Nous comprenons bien que vous ne souhaitez pas quitter votre logement, il y a des possibilités juridiques afin que les victimes l’obtiennent très rapidement, à l’adresse susmentionnée, des spécialistes pourront vous renseigner.
Nous vous souhaitons bonne chance pour la suite et restons volontiers à votre disposition pour d’autres questions.
Bonjour Clotho, Notre réponse s’est fait attendre, nous vous adressons toutes nos excuses. Nous recevons beaucoup de questions depuis ce...
Chère Madame, Vos mots et vos remerciements nous touchent et nous sommes ravi-e-s d’avoir pu éclaircir les questionnements liés à...
Bonjour, Vous êtes une survivante de violences psychologiques infligées par votre mère. Après avoir quitté le foyer, vous vous inquiétez...