Même si je le sais, j'ai tout simplement besoin qu'on me confirme que je vis dans un atmosphère de violence psychologique. Nous nous sommes recontré début 2001, mariés en 2002, naissance de nos fils en 2003, et 2005. Avant nous nous disputons JAMAIS, mais maintenant je ne peut plus rien dire sinon il s'enerve et il perd contrôle. J'ai subi: denigrements, critiques, menaces. Seulement quelques exemples parmi d'autres: 1. Je conduis sur l'autoroute. Il s'enerve que je ne conduis pas assez vite. Nous allons en France simplement pour faire du shopping. Resultat: Il jette le Gault Millau (gros livre) par la fênetre, pendant que je roule à 110 kms à l'heure. Je n'ose pas regarder dans le retro si quel qu'un la reçu sur sa pare brise. 2. Je suis sans cesse critiquer sur l'éducation de nos fils. Je lui demande pourquoi il ne s'implique pas. Il me dit qu'il est occuper à aller au travail.Je travail aussi. 3. Devant nos enfants, il menace de partir. Le bruit des enfants qui joue le perturbe. 4. Je n'ai pas voulu regarder un DVD qu'il avait choisi car j'étais extenuer. Il était 23h et j'avais sommeil. Le faite que je me prépare d'aller au lit le vexe. Il prends mes clefs de voiture et menace de vendre ma voiture. Après en brossant mes dents, j'ai commencé à sourire par l'absurdité de la chose. Il m'a arraché la brosse à dents et la jeté avec toute sa force contre le mur de la salle de bains. J'ai crier et il a eu peur- Il est parti dans la chambre de chacun de nos fils pour les secouer dans leur sommeil. Ils se sont reveillés (le bébé pleuré) et il m'a dit "debrouille-toi". 5. Notre fils de 3 ans était en train de l'ouvrir la porte pour rentré dans le salon.Quand mon mari a pris la 1re chose sur la main, une boite de Klee^nex et l'a jete dans sa direction. La boite a cogné la porte et mon fils m'a demandé pourquoi son papa lui a jeter cette boite dans sa direction. 6. Je n'ai pas fait de légumes en accompagnant notre plat pour déjeuner et mon mari a lever la main sur moi et m'a taper les fesses. Comme si j'étais la méchante petite fille. 7. Cris a répétition, pour un oui ou un non. et il y'en a tant d'autres exemples.... Nous avons consulté un conseiller conjugale, pour qu'on parle de cette violence. Elle lui a demandé pourquoi il était si aggressif. Nous nous sommes jamais retourné. Je vois un psychiatre pour en discuter. Il semblerait, vu le comportement de mon mari, qu'il est un MANIACO-DEPRESSIF. Mon mari est maniaque, obsessionelle, paranoiaque, et il prends des antidépresseurs (en homéopathie car il ne veut pas consulté un psychiatre). Depuis 2 mois je ne parle plus, pour q'il ne s'enerve pas. J'ai un avocat prêt à commencer une procédure de séparation. Les papiers sont presque prêts. Comme mon mari veut pas se soigner est-ce que je fais la bonne chose? Ma famille et amis m'encourage de la faire rapidement. Est-ce qu'une persoone dans un état maniaco-dépressif va s'empirer avec l'age et les années? Mes enfants ont 2 et 4 ans. Je peut les offrir une vie normale et agréable. Dans un climat harmonieux et paisible. Est-ce qu'il y a vraiment rien d'autre à faire que de se séparer et mettre en placeles mesures de protection?
Madame,
Vous avez très bien décrit les scènes de violences auxquelles vous êtes exposées. Et nous confirmons qu'il s'agit bien de violences conjugales dans le sens que les comportements de votre mari ont pour objectif de vous soumettre vous et les enfants à sa seule manière de voire les choses. C'est une attitude de contrôle qui se répète et qui est, si nous avons bien compris, en augmentation tant dans la fréquence que dans l'intensité. Votre responsabilité est de vous protéger et de protéger vos enfants : quelles que soient les raisons évoquées pour expliquer ce changement de comportement.
Vous nous dites qu’un diagnostic a été posé par un médecin et il ne nous appartient pas de le discuter. Cependant nous connaissons les conséquences de la violence sur les victimes et sur les enfants. Vous nous décrivez d’ailleurs un événement où vos enfants ont été secoués et il n’est pas exagéré d’affirmer que des limites doivent être posées et que vous êtes la seule à pouvoir le faire. Si votre partenaire est malade et qu’il est dans le déni de cette maladie, vous ne pourrez pas l’aider. Peut-être même que votre seule manière de pouvoir l’aider c’est bien de le confronter aux conséquences de ses comportements violents.
Si vous n’êtes pas prête à prendre une décision définitive vous pouvez demander des mesures protectrices de l’union conjugale, la garde des enfants, la jouissance de l’appartement pour une durée de quelques mois. Cela vous permettra de faire le point. Vous pouvez en discuter avec votre avocat ou vous avez aussi la possibilité de prendre contact avec les services spécialisés pour les victimes de votre canton. Nous vous communiquons les références sur ce lien .
Sachez aussi qu’en cas d’urgence ou si vous vous sentez en danger, vous avez la possibilité de demander l’intervention de la police via le 117 ou de quitter le domicile conjugal en emmenant vos enfants.
Nous espérons que ces quelques lignes correspondent à vos attentes et nous vous adressons nos encouragements. Vous n’êtes pas seule, nous restons à votre disposition si vous le souhaitez.
Bonjour Fragolina, Nous vous adressons toutes nos excuses pour le retard dans notre réponse, nous avons reçu beaucoup de questions...
Bonjour Cath,Ce que vous vivez n'est pas normal, non vous ne devez pas vous laisser frapper! Mais c'est important de...
Bonjour Etoilenuit, Vous avez régulièrement des disputes avec votre mari, durant lesquelles il a à votre égard des comportements violents....