Je suis marié depuis 6 ans et père d'une petite fille. Depuis 2 mois je vis seul car ma violence verbale a exaspéré mon épouse au point où elle a quitté le foyer familial pendant 2 semaines et s'est réfugié chez un couple d'amis.Il faut dire que la consommation d’alcool est l’élément libérateur de cette violence qui s’est enfouie en moi. Au bout de ces 2 semaines de séparation (et de réflexion également) je me suis rendu compte de l'énormité de la souffrance que j'avais infligée à mon épouse ainsi que les conséquences néfastes de mes actes sur ma petite fille. Mon épouse ne semble plus pouvoir oublier les épisodes de violence dont elle fut victime et je la comprends et je conçois que les regrets et les actes réparateurs s’avère être tardifs pour sauver le couple. Il faut dire que mon épouse, qui est une femme extraordinaire d’intelligence et d’humanité, avait entrepris toutes les démarches possibles pour que je puisse me débarrasser de cette violence. Quant à moi, j'ai décidé (hélas tardivement) de mettre fin à ma violence – et de me faire « réparer » - ceci en demandant de l'aide à un psychiatre qui me reçoit régulièrement et pour aussi longtemps qu'il le faudra. Parallèlement je suis des réunions auprès des Alcooliques Anonymes afin de comprendre mon penchant et de le maîtriser (ce qui est le cas depuis quelques semaines). Si je peux donner un conseil au couples dont l’un ou l’une manifeste de la violence : rien n’est acquis. Même le couple le plus « solide » n’est pas à l’abri.
Bonjour, Vous posez une question concrète concernant le comportement que vous pouvez adopter vis-à-vis de votre fils de 4 ans,...
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Bonjour Stelladimare, Bravo d'avoir trouvé le courage de nous écrire ! C'est important de partager avec autrui lorsqu'on commence à...