Bonjour, Durant plusieurs années, je n'ai plus eu de contact avec mes deux fille malgré une curatelle de gestion du droit de visite et mes nombreuses démarches. Un jour, j'ai eu une altercation verbale avec la mère à cause de son obstruction à mon droit et celui de mes enfants d'entretenir une relation personnelle. Cette femme m'a ensuite accusé (faussement) de l'avoir frappée et a réussi à faire témoigner mes deux filles contre moi. J'ai été condamné pour lésions corporelles à cause d'un hématome dont j'ignore l'origine. L'obstruction au droit de visite du parent non gardien est-elle une violence contre le parent non gardien et/ou les enfants ? Est-elle reconnue par la loi comme la violation de l'obligation d'entretien ? La calomnie et le mensonge pour obtenir une fausse condamnation est-elle une violence ? Comment faire maintenant pour ne plus vivre avec jusqu'à la fin de mes jours l'étiquette d'un homme violent alors que je n'ai jamais frappé personne de ma vie ? Merci d'avance pour toutes vos réponses.
Bonjour,
Dans votre message, vous évoquez les différentes démarches que vous avez faites pour garder le contact avec vos deux filles. Vous nous faites part des difficultés et injustices qui se sont produites contre vous : « fausse accusation », « mensonge » et « calomnie ».
Différentes lois répondent à vos questions, comme le droit des enfants à voir leur père ou mère. L’office de la protection de la jeunesse a comme mandat de régler le droit de visite du père ou de la mère, ce qui a été fait dans votre situation, puisque vous parlez de curatelle. En ce qui concerne la calomnie et le mensonge, la calomnie est un délit (code pénale article 174).
Nous comprenons que vous aimeriez prendre contact avec vos filles sans être a priori défini comme « homme violent ». Nous nous posons la question qu’est ce que vous pouvez faire pour que vos filles voient en vous un père et non un homme violent? Quels sont les contacts actuellement possible? Des relations familiales qui ont été, pour différentes raisons, brisées peuvent être reconstruites, mais ceci demande du temps pour le parent comme pour les enfants. Avez-vous un soutien professionnel pour en parler? pour trouver ensemble un nouveau chemin pour atteindre positivement vos filles?Nous vous proposons de prendre contact avec un centre pour aide aux victimes (026 305 15 80) qui pourra d’une part répondre à vos questions juridiques et vous accompagner dans vos besoins en tant que père.
Si vous décidez de continuer à nous écrire, dites-nous quels âges ont vos filles et quand est-ce que le contact avec vos filles se passent bien.
Nous vous souhaitons bon courage !
Bonjour Jolanda, Nous avons quelque peu tardé à vous répondre, veuillez nous en excuser. Il arrive que nous prenions du...
Bonjour Nathy, Merci à toi d’avoir pris le temps de réfléchir aux différentes questions que nous t’avons posées. C’est très...
Hello, Thank you for trusting us again by writing back to share the details of your experience with this man. We...