Bonjour, Je vous écris parce-que, suite à des lectures féministes, je suis venu à me demander si dans la relation que j'avais eu avec ma première copine, il y a 20 ans, je n'avais pas insisté pour obtenir des relations sexuelles, au point de commettre un acte qualifiable de viol conjugal. Cette relation n'a duré qu'un an et les souvenirs sont flous, la notion de consentement n'était pas claire dans mon esprit d'alors. Je me retrouve avec cette impression sans certitude d'avoir fauté, et je ne sais pas qu'en faire. Je suis plus en contact avec cette ex depuis plus de 15 ans, et je me vois mal la contacter pour savoir si cette impression est justifiée et ce qu'elle veut en faire. Mon but n'esst pas d'alléger ma conscience mais de savoir si je peux avoir un role dans le fait de compenser pour ce mal, si je l'ai fait. Que faire?
Bonjour,
Nous vous remercions pour votre question et la réflexion qui l’accompagne.
Vous évoquez que suite à des lectures féministes, vous vous interrogez si, dans le cadre d’une relation conjugale antérieure, afin d’obtenir des relations sexuelles avec votre compagne vous aviez commis ce que nous pourrions qualifier d’un viol conjugal. Vous demeurez dans un souvenir flou tout comme la notion de consentement à cette époque. Nous comprenons qu’un doute subsiste dans votre esprit et que votre intention n’est pas de reprendre contact avec la personne pour justifier votre impression, ni d’alléger votre conscience, mais de savoir comment vous pouvez aujourd’hui agir pour éventuellement compenser un fait de violence sexuelle, malgré le doute existant sur la véracité de son acte.
Votre questionnement fort délicat, soulève en effet l’aspect du consentement et la clarté de son discernement. La notion de consentement touche l’aspect global de l’individu. Dans le cas d’une violence sexuelle, il y a systématiquement une infraction émotionnelle et psychique qui s’inscrit chez la personne qui subit la contrainte.
Nous comprenons que dans la particularité de votre souvenir sur la situation que vous décrivez, vous souhaitez néanmoins « compenser » malgré votre doute persistant. Et vous vous demandez que faire ? Votre réflexion nous paraît tout à fait pertinente et sensible. Dans ce sens, permettez-nous de vous poser quelques réflexions dans le sens de ce dernier point et sa question.
Ces quelques pistes de réflexion (non exhaustives) invitent à s’ouvrir dans la relation ou la notion de consentement peut s’installer avec confiance et respect mutuel.
Aussi, si vous souhaitez ou ressentez le besoin d’approfondir cette thématique entre violence et consentement, nous pouvons vous suggérer de prendre contact avec le Centre de l’Ale à Lausanne. Des professionnels spécialisés dans ce domaine peuvent vous accompagner dans votre questionnement. Centre Prévention de l’Ale
En espérant avoir pu répondre à un bout de votre demande, nous vous souhaitons le meilleur des cheminements dans la qualité de votre réflexion.
Buongiorno, Lei vorrebbe sapere come poter continuare a percepire il denaro che il suo ex marito le versava a sostegno...
Bonjour, Tout d’abord, nous tenons à souligner votre démarche de prise de contact au sujet des réactions impulsives et agressives...
Bonjour, Vous êtes une survivante de violences psychologiques infligées par votre mère. Après avoir quitté le foyer, vous vous inquiétez...