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J'ai eu une relation avec un pervers pendant 5 ans. Maintenant je sombre, je doute, je culpabilise, mais pourquoi ?

Question
19 Juillet 2007 - old...

Bonjour, C'est difficile pour moi de résumer ce que je viens de vivre, tout est confus. Je culpabilise; Et si je n'avais pas été à la hauteur, trop méfiante, trop suceptible, pas assez là. Je suis perdue et je m'enfonce dans la dépression. Je pense avoir eu à faire pendant 5 ans à un pervers, à une personnalité psychotique mais je doute, je culpabilise de penser ça, de l'avoir vécu. J'ai une petite fille de 7 ans aujourd'hui, que j'ai tenté de protéger,en refusant de vivre avec Mr. Il pense que c'est cette décision qui a tout gâché. Mr était alcoolo-dépendant les 2 premières années de notre rencontreet ruiné après un mariage de 4 ans dont sont nés 2 enfants dont un en difficulté ( mais àa il ne veut pas le reconaître ), alors les messages sesont brouillés. Insultant, harcelant, à toujours se défaire de sa culpabilité, à éviter toutes responsabilités. 20 messages par jour, des appels incessants au travail, lorsque je ne répondais pas assez vite sur le portable, il passait par le standard. Et je luttais, j'ai essayé de comprendre, de lui faire comprendre qu'il fallait que cela cesse. Le miracle est arrivé. Il a arrêté de boire, avec une aide médicamenteuse, refusant toute ade psychologique, les psyhos et autres aidants de ce genre étant des dingues. Il était assez fort pour s'en sortir seul. Les crises de jalousie n'ont pas cessé pour autant. Je ne pouvais plus rien faire d'autre que de le voir lui et ses enfants. J'ai obtenu un nouveau poste de travail dans l'association dont je suis salariée depuis 15 ans. Très intéressant, créatif, accompagnant mais avec des perms le soir et 1 W.E. sur 6. Jamais il n'a tenu compte de cet emploi du temps. Il me demandait sans cesse ce que je faisais ces jours de conraintes professionnelles, argumentant que si il me le damandait encoe et encore c'est qu'il ne pouvait tenir compte de mes obligations, qu'il ne se souvenait pas ayant lui m^me ses contraintes liés à ses enfants. Mais quand quequ'un vous pose 10 fois la m^me question en une semaine,qu'il vous tape une crise, vous dit que votre travail vous exploite, que vous êtes compétentes certes mais naïve, que faut il penser ? J'éclatais, j'étouffais! Je ne pouvais voir personne en dehors de lui.les 3 années d'abstinence qu'il vient de vivre, il ne voulais plus sortir ( je le comprends ) alors il fallait que je vive avec lui cet isolemnt. Seule sa famlle comptée ( et il disait que j'en faisait partie, à l'époque). Il surveillait mon portable, mon mail, mon agenda, préchait le faux pour savoir le vrai. Lorque je répondais à ses questions il pensais que j'étais ambigue, que je ne semblais pas sûre de moi. Je couchais avec tout le monde (homme ou femme), je n'avais aucune relations claires, il ne supportais pas que, rarement pourtant, je puisse parler tranquillement avec le père de ma fille. Il m'appeler sans arrêt lorsque je prenais du temps pour moi, dans ma famille ou auprès de ma meilleure amie. Il finissait toujours par débarquer. Régulièrement je craquais et je voulais mettre fin à cette histoire. Chaque fois il revenait à la charge, ne pouvant envisager une séparation alors que nous vivions une soit disant relation intelligente à ses yeux, que nous ferions de grands choses ensemble. Et je craquais. je voulais parler, mettre à plat la situation mais c'était sans compter sur l'art de la dérision de Mr et le fait qu'il ne fallait pas revenir sur le passé, car c'était pour lui négatif. Combien j'ai compris trop tard que tous mes arguments allaient se retourner contre moi. Un grand malheur est arrivé dans sa vie et celle de ses enfants. Leur mère et leur 1/2 frère de 2 ans ont été assassinés en janvier 2005. L'horreur à l'état brute. je me suis investie mais ma fille soumise à un chantage paternel à cette occasion, souffrait, J'ai pris le partie de m'éloigner un peu et de laisser cette petite famille faire son deuil. Je n'aurais pas dû peut être mais j'en avais assez de l'entendre me parler de sa soit disant non culpabilté vis à vis de cette femme ( je n'ai pas le temps de tout exposer mais il aurait pu éviter cela si le fric et l'orgueil ne s'en était pas mêlés), qu'il avait fait son deuil depuis longtemps, qu'il se doutait que les choses allaient finir comme ça pour elle. Il fait en sorte de croire que ses enfants vont bien, que le deuil est fini pour eux aussi et qu'il faut passer à autre chose.La vie continue mais pour pas qu'elle ne soit trop bancale il aurait fallu faire aider ses enfants par un tiers, pour le trauma mais srtout pour qu'ils puissent évacuer aussi toute l'inscurité, la maltraitance, les peurs qu'ils ont vécu pendant 6 et 8 ans. Rien, rein à faire, les psys sont des cons, lui il s'en sort seuL, son fils n'a besoin d'aucune aide car il le compend, ils fonctionnent de manière similaire à ses yeux. L'argent est revenu dans sa vie et à foison. Fière et en attendant encore plus lors de don du vivant de ses parents très fortunés. La violence verbale à mon égard n'a pas cessé, la jalousie non plus. de plus en plus vulgaire et cela de bon matin au café de 8 h45 ( passage obilgé sinon crise de "à pâques ou à la trinité" ) devant tout le monde. il faisait mine de rien et il me balançait des cochonneries. Génée je partais en furie.Il prenait très mal le fait que je refuse d'avoir une relation sexuelle et dans ces situations la crise continuait,s'amplifiait. Jamais losque que nous étioinsen public, j'ai pu finr une conversaton avec quelqu'un; il finissait mes phrases, savait ce que j'allais dire. je ne pouvais apporter aucune nuances, aucune contradiction. mais il considérais que j'étais trop froide en public, pas assez souriante, pas assez détendue. Comment aurais pu, j'étais sous tnsion à ne pas pouvoir placer un mot. j'ai fini par penser que rien ne servait ma défense que je devais faire profil bas et m'engager plus avant avec lui parce qu'il m'aimait et voulait construire avec moi. J'ai remis mon job en cause et nous devions monter une entrepise ensemeble, dans sa branche. J'ai mis en place un congé sans solde et au dernier moment il m'a dit" tu ne crois pas que je vais subvenir à tes besoins, t'entretenir, moi ce que je voulais c'est qu tu te foutes en arrêt maladie, tu l'as bien mérité, tu devrais simuler une dépression d'ailleurs tu es déprimée ! et bing? Bon heureusement mon directeur n'ayant aucune envie que je parte à été comptant que je revienne. Sa toute puissance s'affirmait, nous sommes tous naîfs, il a tout compris de la vie, de la crétion de l'univers , tout n'est que dérision, Le martiens sont parmis nous, 2010 a fin d'un monde, les gens sont cons, la loi facile à contourner, impossible de l'avoir, il échappera à tout. La dernière année, j'ai payé l'addition de toutes mes retenues et de mes éloignements. Je me suis accusée, j'ai fait profil encore plus bas mais c'était trop tard. il a jouait , il m'a manipulé, utilisé mes arguments et mes défenses, mon vocabullaire, mes confidences sur mon passé et il m'a achevé. J'ai voulu faire un break 1/2 mars. Assez de ses agressions, de sa toute puissance, de ses délires de plus en plus mystiques. Pendant cette période il a conclu que nous devions rompre toutes relations 4 jours plus tard de nouveau 10 messages. Il voulait me voir, il m'aimait, voulait une nouvelle histoitre avec moi et il a même fait un effort en avouant qu'il était jaloux, qu'il voyait notre relation fifféremen que je pouvais envisager de faire des activités seule. Nous sommes partis en W.E. fin avril, amoureuse , je retonbais amoureuse et je lui ai dit. 8 jour plus tard il m'appelait au job et m disait qu'il voulait mettre fin à cette histoire, j'ai explosé. Il est revenu 1 semaine 1/2 plus tard pour passer la nuit à mes côtés. I a commencé par être agressif et odieux, me demandant pourquoi je l'aimeis et que mes arguments étaient un peu courts.Il est revenu le mardi en fin f'aprèsmisi, repati une heure plus tard; envoyé des messages que je ne comprenis pas, un prière sur l'amour éternel de saint Augustin, des je ne sais si nos chemeins se recroiseront, pas tout de suite pas maintent, il ne faut pas que tu espères. Un petit message pour me dire qu'il cumpabilsait un peu d ecette décision. Je ne comprenais rien à tous ça, je lui ai envoyé un beau message sur la culpabilté et des aots d'amour; Le vendredi il m'envoyait un mail " je t'embrasse très fort". Le samedi j'apprenais par une amie que notre relation était termnée, que je le penais très bien et qu'il avait flashé sur une femme mariée, au moment ou il reveu en avril; qu'il était fou d'amour, qu'elle était l'inespérée. Ils vivent aujourd'hui une relation. Aie- je eu à faire à un manipulateur, à un malade de la toute puissance à une vilaine personnalité psychotique ou c'est moi qui suis dingue. je sombre, je doute, je culpabilise mais pourquoi ?

Answer
20-07-2007

Bonjour Madame,
 
C’est en effet un long récit que vous nous faites de votre relation. En première lecture, c’est comme un scénario de film dont vous seriez l’héroïne sans occuper le premier rôle. Nous nous sommes permis de créer quelques paragraphes pour que votre message soit plus lisible par tous les internautes.
 
Vous sortez d’une relation que nous qualifierions de déséquilibrée dans le sens que votre partenaire, par sa jalousie, son contrôle sur vous, sa façon de vous déclarer son amour pour vous rejeter ensuite, avait instauré un climat déstabilisant. Il avait l’habitude de vous rendre responsable de tout, même de sa cure contre l’alcool. Côtoyer une telle personne est très perturbant et amène à douter de soi. Nous pensons sincèrement que vous n’êtes pas « dingue », vous êtes sous le choc et la distance que vous a permise cette rupture est en train de vous réveiller.
 
Notre histoire personnelle influence notre façon de gérer et de choisir nos relations. Vous avez probablement vos propres pistes qui expliqueraient pourquoi vous avez accepté des choses qui étaient contraires à votre intérêt ou votre épanouissement. Vous ne pouvez pas changer ce qui s’est passé mais en tirer des enseignements pour le futur. Essayez de ne pas être trop dure avec vous-même et de voir ce que vous ne seriez plus prête à accepter, de repérer les signaux de danger dans une hypothétique future relation amoureuse.
 
Vous avez un travail intéressant et probablement un bon réseau social, ce qui constitue un appui solide pour accuser le choc de ce bouleversement existentiel. Cependant, un-e professionnel-e pourrait vous aider à aller de l’avant et à reprendre confiance en vous.
 
Solidarité Femmes à Fribourg, tél. 026/ 322 22 02 offre des consultations et pourrait vous donner des adresses de thérapeutes spécialisé-es.
 
Nous vous souhaitons bon courage pour la suite et restons disponibles si vous désirez poursuivre le dialogue sur notre site.
 
Bien à vous.

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