Madame et moi ne nous entendons plus après 11 ans de mariage, elle a demandé le divorce en septembre 2025 nous avons déposé une requête commune de divorce au juge décembre 2025 Madame a fait pression pour signer la convention avant fin 2025. (Financièrement plus intéressant pour elle partage pas ses bonus) Suite aux signatures Madame est partie avec les enfants (garde alternée) s’en est suivi un manque total d’organisation et a fait bcp de rétention d’information concernant les enfants qui mon poussé à les demander les infos aux personnes tiers, la convention devait être ratifié en mars 2025. 3 jours avant je reçois une lettre d’un nouvel avocat de Madame qui dis qu’elle refuse la ratification de notre propre convention. Madame pretexe le mal être des enfants devant le juge et demande la garde exclusive, j’ai refusé, c’est reparti avec les avocats, par souhait d’apaisement j’ai accepté une modification d’horaire et potentiel garde exclusive, Madame a ensuite demandé allocations et pensions, puis est revenu sur quasi tout les points discuté lors de la première convention. Par manque de moyens financiers je ne pouvais pas toujours faire face avec un avocat, et j’ai accepté petit à petit quasi toute les demandes, cependant je perd beaucoup de temps avec mes enfants, et la situation financière est moins bonne par rapport à la garde alternée de base, les enfants font remarquer aussi, qu’il aimerait me voir autant que maman, mais quand j’ai évoqué le sujet au suivi co/parental madame a cessé le suivi. Et c’est mis en tête de changer egalement le suivi psy de notre fils cadet car cela ne va pas dans son sens, Il n’y paraît rien mais pour moi j’ai le sentiment que ce sont des attaques psychologiques pour me déstabiliser, chaque sujet est traité par son avocat même le sujet médical mentionné maintenant madame prétexte que par le passé elle a elle aussi été victime de violance psychologique, et essaye visiblement de monter un faux dossier au cas où je n’accepterai pas la garde exclusive pour elle. En 10 ans il a eu des tensions mais jamais aucune violence physique ou psy elle n’accepte pas de suivi ensemble ou même de Médiation elle limite les informations et communication au stricte minimum et me disant que sinon c’est du harcèlement, nous avons une maison ensemble elle menace de ce retirer vers les institutions via son avocat, pour forcer la vente de la Maison cependant la perte serais d’environ 140’000.- comme mon apport était en cash la perte serais terrible pour moi mais aussi pour les enfants car c’etait leurs domicile légal à la base (que j’ai accepté de changer à signature de la convention) qui est maintenant visiblement caduc. Tout ceci toutes cette manipulation aussi auprès des Enfants et en vers moi m’empêche de dormir la nuit j’ai peur de la tournure des choses je me sens obligé d’accepter ses coups de pressions par peur que cela ne dure des années. Que faire ? Est-ce une violence?
Bonjour,
Nous vous remercions de votre confiance en nous écrivant. Vous nous partagez que la fin de votre relation avec votre (ex-)femme n'a pas été évidente, et que suite au divorce, d'autres tensions importantes sont venues s'y ajouter.
Nous comprenons la difficulté à laquelle vous faites face. Vous vous sentez déstabilisé par les changements soudains de décisions communes et la rétention d'informations quant à l'organisation de la garde de vos enfants. Vous nous dites que, pour apaiser les tensions et par manque de moyens financiers, vous avez fini par accepter les demandes de Madame qui, en fin de compte, vous distancient de vos enfants. Nous sentons que votre relation à vos enfants vous tient à coeur et vous aimeriez pouvoir être plus proche et qu'eux aussi le souhaitent.
L'imprévisibilité de la situation et la peur que ces procédures s'étendent sur la durée affectent notamment votre sommeil. Vous ressentez une pression importante à accepter des choses que vous ne voulez pas, et vous vous demandez s'il s'agit d'une forme de violence. Nous entendons à travers votre récit à quel point cette situation vous pèse et que vous cherchez des solutions. Vous faites un pas important en parlant de ce que vous vivez pour y apporter du sens et trouver une issue plus harmonieuse pour vous et votre famille.
L'association Violence Que Faire a pour but d'informer et d'orienter toute personne se questionnant sur la violence au sein du couple. Ainsi, si vous êtes d'accord, nous vous proposons quelques éléments pour vous soutenir et vous guider au mieux dans vos réflexions.
Tout d'abord, nous nous demandions comment vous vous sentez après nous avoir écrit ? Avez-vous déjà parlé de ce que vous ressentez en ce moment avec votre entourage ? Nous tenons à vous dire que vous n'êtes pas seul, et vous méritez un espace où vous pouvez être entendu et soutenu par des personnes de confiance.
Aujourd'hui, vous vous demandez si ce que vous vivez relève de la violence. Répondre à cette question n'est pas chose aisée. En effet, comme nous ne disposons pas de tous les éléments concernant la fréquence, l'intensité ou le contexte des différents épisodes que vous décrivez, nous ne pouvons pas nous prononcer avec certitude sur le fait qu'il s'agisse ou non d'une situation de violence. Par exemple, durant vos années de vie commune, aviez-vous déjà vécu des situations similaires ? L'attitude de votre ex-femme a-t-elle changé soudainement depuis le début de votre séparation ?
Il peut parfois être difficile de distinguer une situation hautement conflictuelle d'une véritable situation de violence, car le ressenti de souffrance peut être important dans les deux cas. Toutefois, certains éléments peuvent aider à faire la différence. Dans une situation conflictuelle, même si les échanges sont tendus, chacun peut généralement exprimer son point de vue et il n'existe pas de volonté durable de dominer ou de contrôler l'autre. À l'inverse, dans une situation de violence, on retrouve souvent un déséquilibre dans la relation, avec des comportements qui visent à exercer un pouvoir ou un contrôle sur l'autre. La fréquence, l'intensité et les conséquences des comportements sont également des éléments importants à prendre en considération.
Votre questionnement est toutefois tout à fait légitime au vu de l'impact que cette situation semble avoir sur votre relation avec vos enfants ainsi que sur votre santé. Ces signaux méritent d'être pris au sérieux et vous faites bien de vous poser ces questions.
Si vous nous le permettez, nous pouvons vous proposer quelques exemples de formes de violence qui pourraient résonner avec votre vécu. Par exemple, prendre des décisions importantes par rapport aux enfants sans consulter le partenaire dans le but de contrôler l'autre et le faire plier à ses envies peut dans certaines situations, constituer une forme de violence psychologique. Le fait de pousser l'autre à prendre des décisions financières sans son consentement et comme moyen de pression peut relever d'une forme de violence économique. Suite à la lecture de ces exemples, est-ce que ces éléments résonnent en vous ? Qu'est-ce que cela vous apporterait comme sentiment de définir ce que vous vivez comme de la violence ?
Pour poursuivre votre volonté de mieux comprendre ce que vous vivez, nous pouvons vous encourager à consulter les tests interactifs sur notre site. Cet exercice pourrait vous permettre faire le point sur les éléments de votre relation et de la situation actuelle qui vous questionnent et vous apporter davantage de clarté.
Nous entendons que cette situation semble avoir un impact important sur votre santé et votre état moral. Nous nous demandons si vous bénéficiez actuellement d’un soutien psychologique ou si vous avez, dans votre entourage, une personne de confiance avec qui vous pouvez parler de ce que vous traversez. Si ce n’est pas le cas, la mise en place d’un tel soutien pourrait constituer une ressource précieuse pour vous accompagner dans cette période. Un suivi psychologique peut également être pris en charge par l’assurance-maladie de base (LAMal) si vous passez par votre médecin.
Concernant vos enfants, et la suite de décisions quant à la garde et au divorce, vous nommez vos moyens financiers comme frein à faire valoir vos envies et vos droits. Pour vous soutenir dans la suite, nous pouvons vous proposer de contacter le Centre Social Protestant Vaud au 021 560 60 60, ou sur place à Lausanne ou Renens. Vous pourriez bénéficier de consultations juridiques avec un tarif adapté à votre situation, ainsi qu'un suivi de votre dossier par un-x-e juriste si besoin. Ici, la priorité est donnée aux personnes ayant des ressources modestes. À noter que jusqu'au 14 août 2026, les permanences juridiques à Lausanne, ont lieu les mardis et jeudis de 9h à 11h.
Si cela est possible, vous pourriez prendre contact avec la Fondation As'trame, qui propose des accompagnements lors de situations familiales difficiles dans le canton de Vaud. Vous pourriez bénéficier de ressources et conseils pour vous soutenir en tant que parent dans cette séparation. Des professionnel-le-x-s sont là pour vous écouter et vous épauler, vous n'avez pas à y faire face seul. Vous et vos enfants méritent d'être soutenus pour un chapitre de vie plus serein.
Nous espérons sincèrement que notre réponse puisse vous être utile pour la suite de vos réflexions et vos démarches. N'hésitez pas à nous réecrire pour toute question supplémentaire ou pour nous donner de vos nouvelles si vous le souhaitez.
Avec nos meilleures pensées.
Bonjour Perlerose, Nous tenons tout d’abord à nous excuser pour le retard avec lequel nous répondons à votre message. Depuis...
La question est en cours de traitement.
Bonjour Madame, Vous mentionnez des situations de violence entre vous et le père de votre fille et vous cherchez un-e...