bonjour,je vous remercie infiniment pour votre réponse!je dois avouer que j ai beaucoup de peine à m'imaginer comme victime de violence,tant sa manière de faire est insidieuse.il est toujours gentil,il m'acceuille en me serrant dans ses bras,fait plus attention à moi,mais il arrive toujours à sortir,l'air de rien,la phrase qui blesse.comme "les filles à partir de 25 ans c est perimé (j en ai bientot 34) ","t'es bien perturbée" ou on voit un chat á à la télé il fait semblanr d` avoir un pistolet et de lui tirer dessus,sachant que j´ adore les chats.ça semble anodin ou être pour rire,mais je me sens visée.c est la mème chose dans certaines de ses attitudes,qui sont tellement anodines que je serai incapable de le décrire.je me dis que c est dans ma tète.sauf que dans ces moments là,je me sens vraiment très mal,opressée,angoissée,nauséeuse et je rentre chez moi vidée de toute énergie.je me dis parfois que je suis folle.je me demandais si pour la violence psychologique,elle pouvait être si insidieuse qu on en arrive a penser que c est nous qui avons un problème psychologique et que je suis gravement atteinte de voir mon ami comme une personne nocive qui cherche en quelque sorte a me vampiriser et à me détruire psychologiquement?car en apoarence il a l´ air si gentil et concrètement depuis deux semaines je n´ ai rien à lui reprocher à part ces quelques remarqyes débiles et quelques attitudes bizarres.est ce qu´ a malleyprairie il s´ occupe aussi de ce genre de cas,alors qu íl n´ y a ni coups,ni insultes?
Bonjour Lilas,
Oui, il est parfois difficile d'admettre que ce que l'on vit est bien de la violence, sous une forme ou sous une autre. Qu'on est touchée par ce phénomène comme tant d'autres femmes. Qu'un amour peut être destructeur.
Ne banalisez pas les remarques désobligeantes, les réflexions qui blessent sous un couvert anodin et les flèches gratuites quand on s'y attend le moins. Rappelez-vous combien vous vous sentez "mal, vidée et nauséeuse" quand il joue à ce petit jeu. Écoutez ce que votre corps veut vous dire.
Pour répondre à votre première question, oui, la violence psychologique peut finir par persuader la personne qui en est victime que c'est elle qui est en cause, que c'est elle qui "a un problème", qui "est folle", qui "se fait du cinéma". C'est même un des effets fréquents de ce type de violence. C'est la raison pour laquelle nous vous conseillons vivement de chercher un soutien, une sorte de contrepoids à l'action insidieuse des tentatives de déstabilisation auxquelles vous êtes exposée.
Quant à votre deuxième question : encore une fois oui. Vous serez reçue à MalleyPrairie, et écoutée, et on vous y croira sur parole. Les personnes qui y travaillent connaissent bien la question et seront à même de vous offrir une aide "sur mesure" et compétente.
Après le premier pas, qui a été de nous écrire, ferez-vous le deuxième, qui est de leur téléphoner ?
Nous restons en pensée avec vous. Bon courage et bonne chance !
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Chère Nona, Vous ne vivez plus avec vos parents et vous êtes fatiguée de voir votre mère dénigrée et rabaissée...
Bonjour, Vous nous aviez écrit en avril dernier et vous nous réécrivez pour nous faire part de votre situation actuelle. ...
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