Bonjour, Je me sens totalement perdue. Prise dans des montagnes russes. Je tente de sortir d'une longue relation, je n'arrive pas à être ferme, sourde à ses messages, j'ai peur et pourtant je suis prise d'un énorme sentiment de culpabilité. J'ai l'impression de l'abandonner. Au cours des dernières années, il lui est arrivé de me frapper, de me menacer, de m'insulter, mais aussi d'être très doux, très attentionné et à mon écoute. Maintenant que je veux rompre, il menace de se suicider et a des comportements à risque. Il me dit que jamais lui ne serait rester avec qqun qui l'aurait frappé, que cette violence est une réponse à la violence qu'il a ressenti (il est vrai que je me suis détachée de lui, j'ai pris des distances, je me suis montrée plus indépendante et certainement que je l'ai fuit d'une façon peu élégante et lâche). Maintenant que j'avais repris un peu d'assurance, je lui ai signifié mon désir de ne pas continuer une relation néfaste pour tout les deux, je culpabilise et n'arrive pas à tenir le cap. J'ai un gros travers, je m'inquiète énormément pour lui, j'ai une attitude très maternante et protectrice qui ne va pas avec mon discours. Il justifie ses colères parce que je le fais souffrir. Je suis consciente que ce n'est pas juste, mais je lui pardonne toujours, me remets en questions sans cesse et j'ai peur de ses côtés extrèmes. Il peut être totalement communicatif, faire de grands efforts, être adorable mais aussi menacer de briser ma vie et celle de mon entourage. Lorsque je lui répète ses mots, il me dit que ce ne sont que des mots pas très malin, mais qu'il n'y a rien à craindre de sa part. Du coup, j'ai honte de me laisser prendre au jeu, honte d'avoir subit cela et en même temps ce besoin de le protéger. Je pense avoir besoin d'une aide, juste pour mettre les choses à plat, sortir de l'inquiétude et du mal être. J'ai vu une psychiatre quelques séances. J'ai été bouleversée, ce fut la première fois que je parlais. Elle m'a dit de me sauver, mais aussi que "la victime" avait aussi son rôle dans ces processus. Je l'imagine, mais alors comment vivre si je suis trop faible pour le quitter franchement. Coupable face à lui si je pars, coupable face à moi si je reste? Voici donc ma question, y a t-il des psys ou autre, spécialisé dans ce genre de problématique? Merci beaucoup.
Bonjour Caro, Désolées de vous avoir fait attendre, il arrive que nous prenions du retard dans le traitement des questions...
Bonjour Clara, Votre récit décrit bien dans quel cycle infernal la violence peut enfermer la victime. Malgré tout ce que...
Bonjour Madame, Vous avez lu notre message d'urgence et nous vous remercions d'excuser le retard de notre réponse. Nous comprenons...