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Je n'arrive pas à trouver la force de m'en aller. Que puis-je faire?

Pregunta
04 Novembre 2008 - old...

Ma situation est celle-ci : je me suis épousée à avril de cet an avec un homme de 12 ans plus grand que moi. Nous venons de deux états sociaux et culturels différents : je suis italien, avec libre profession et stabilité sociale, il est d'origine polonais mais d'adoption française.il travaille comme protesista dentaire. Je n'ai jamais vu la différence parmi nous, mais pour commencer mieux notre vie ensemble à l'instant du mariage j'ai préféré l'état de séparation des biens.Tout allait bien, nous avons cherché un mois après notre mariage un fils, et est arrivé. Mais lorsque je n'avais encore pas la certitude d'être enceinte, je suis allée en Pologne de sa famille qui m'a traitée en mode honteuse. L' j'ai recompté à mon mari lorsque ils sont rentrée ici en Suisse.Mais plutôt que avoir je dialogue a commencé à quereller souvent avec moi et à ne pas me chercher plus sexuellement et à me humilier comme femme de toute façon, en me disant qu'à lit je ne valais rien, et que je devais regarder des films porno pour apprendre.Les rapports sexuels n'existaient plus, et les disputes erano toujours plus violentes et aggressives finchè à Juillet j'ai la première menace d'avortement.Je rentre en Italie, où pour amore de mon mari j'ai fermé un' activité pour vivre avec lui en Suisse, et où j'ai mes parents cependant âgés.Il m'accompagne. Il revient après deux semaines et commence à me traiter mal parce qu'il dit d'avoir besoin d'argent et il ne m'embrasse plus, pas gioisce dell' ; arrivée du bébé… au contraire, me continue à dire que beaucoup j'ai l'argent et il en a besoin. Elle reste chez moi en Italie une semaine et passe à tout son temps du lit, au divano. Il ne me parle pas, hurle, cherche la dispute, me dit qu'ils sont rien. Je m'apporte de mes avocats pour savoir qu'est-ce que faire…Il m'accompagne. Il revient après deux semaines et commence à me traiter mal parce qu'il dit d'avoir besoin d'argent et il ne m'embrasse plus, pas gioisce dell' ; arrivée du bébé… au contraire, me continue à dire que beaucoup j'ai l'argent et il en a besoin. Elle reste chez moi en Italie une semaine et passe à tout son temps du lit, au divano. Il ne me parle pas, hurle, cherche la dispute, me dit qu'ils sont rien. Je m'apporte de mes avocats pour savoir qu'est-ce que faire…ainsi elle arrive la seconde menace d'avortement et il répartit seulement parce que je ne pouvais plus affronter le voyage que je rentre en Suisse.Pour amore de l'enfant que j'avais beaucoup désiré je ne demande pas la séparation, mais il ne tourne plus en Italie pour plus que deux mois en disant qu'il n'a pas l'argent pour venir. Mais en Suisse il sort avec autres femmes, amis, et va sur les sites porno.Je continue ma grossesse à risque et forcée au repos. Reste avec mes parents, de personne lui trace. L' unique qui de moi de la force d'aller en avant est l'enfant. À settembre il rentre en Italie et je lui dis s'il veut connaître le sex de l'enfant : il arrive au soir tarde, mange et va dormir.Le jour après répartit et répond à ma demande de tendresse qu'on doit riabituare à me...com et fait à dire et à se comporter ainsi à peine mariés et avec un enfant en arrivée….Je ne le vois pas jusqu'à la fin du mois, lorsque pour la rupture du sacco et la perte totale du liquide amniotique, je perds mon fils. Il vient en Italie et me reste voisin, décide alors de lui donner un' autre possibilité. Et je rentre avec lui en Suisse. Mais à distance de peu de semaines il perd le travail. La cause il est moi. Il n'y a plus des rapports sexuels, pas c' il est plus amore. Me porte à ne pas avoir plus de l'estime que moi même.Il me dit que la colpa est mienne s'il n'a plus veut faire l' amore. Il me humilie tous les jours, me dit de m'en aller, mais ensuite qu'il est geloso et possessivo. Il me dit qu'il m'aime mais demande de l'argent, toujours de l'argent. Mais jamais une caresse, jamais la complicité… plus rien. Il me demande aide mais ensuite à la fin il ne le veut pas. Je me demande parce qu'il m'a voulu épouser, peut-être seulement pour mon argent….ceci n'est pas amore.Si je pleure après le sien hurle, ses phrases qui font plus mal qu'un schiaffo, et si je suis mal de mourir, me dit tues, vattene, ne m'intéresse pas. Il me destabilise jour après jour. Rationnellement je sais qu'il ne va pas bien ce type de rapport, mais avec je lui ai fait un fils que j'ai voulu avec toute me même pour amore, et ne réussis pas à me libérer de lui, de ses violences, ne réussis pas à trouver la force de m'en aller. Rationnellement je sais qu'elle n'est pas colpa mienne s'il ne réussit pas à faire l' ; amore avec moi… s'il a perdu le travail et s'il n'a pas de l'argent et que je mérite de plus….mais je ne sais pas comme faire, qu'est-ce que faire, je n'ai ici non aucun, seulement il, même parce qu'il est réussi à me faire perdre tous les contacts. Mes journées sont devenues un enfer et lorsque je me réveille au mattino je ne sais pas qu'est-ce que me réserve la journée….

Respuesta
18-11-2008

Bonjour Madame, 

En premier lieu, nous vous remercions d'excuser le retard de notre réponse. Il est dû aux nombreuses questions qui nous parviennent et auxquelles nous accordons toute l'attention nécessaire.
 
Les comportements de votre mari et la perte de votre fils ont usé vos forces. Et des forces, vous en avez eu pour surmonter ces situations douloureuses et donner de nouvelles chances à votre couple. Mais cela n'a pas suffit car, comme vous l'avez compris, votre mari continue à être violent. Provoquer des querelles, hurler, humilier sa femme, la culpabiliser, menacer de la faire avorter, refuser toute tendresse ou relation sexuelle sont des comportements de violence psychologique. Ils sont inacceptables et entraînent une grande souffrance chez la victime.
 
Lorsque votre mari vous dit son amour puis demande de l'argent, quand il veut que vous partiez puis se montre jaloux et possessif, il vous met dans la confusion. Vous n'arrivez plus à savoir si vous devez rester avec cet homme que vous aimez peut-être encore ou s'il faut vous en "libérer". Pour vous aider à comprendre ce qui se passe, en cliquant sur "Le piège de la violence" vous trouverez des explications. Sur la page de notre site : "Effets sur les victimes", le chapitre : "Honte de rester, honte de revenir" parle de la difficulté à choisir entre continuer et espérer ou partir et se protéger.
 
Voici quelques propositions pour vous apporter de l'aide.
 
Est-ce possible pour vous de quitter un moment la Suisse? Pourriez-vous retourner chez vos parents, dans votre famille ou chez des amis, le temps de vous reposer et de réfléchir loin des comportements violents de votre mari? Là-bas, y a-t-il des personnes de confiance qui peuvent vous soutenir?
 
Si vous devez rester en Suisse, connaissez-vous des professionnel-les auxquel-les parler de votre situation? Avez-vous un médecin par exemple? Vous pouvez aussi prendre contact avec une association d'aide aux victimes. En cliquant sur "Adresses et numéros utiles", vous trouverez l'adresse de l'association proche de votre domicile.
 
Face à "l'enfer" de vos journées, ne restez pas seule. Nous souhaitons que chaque matin vous apporte de la force pour continuer à sortir de la violence et trouver l'aide nécessaire. Et nous restons très volontiers à votre écoute pour de nouvelles questions.
 
Bien à vous.

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