Mère de 3 enfants pré-adolescents, j'ai choisi de quitter leur père suite à des actes de violences physiques et psychologiques que celui-ci m'infligeaient. A savoir différentes insultes et humiliations ainsi que des tentatives d'étranglements. Il a également eu des comportements plutot hallucinants, à savoir qu'il m'a arraché les cheveux à plusieurs reprises alors que je regardais très calmement la télévision, il m'a également arraché les boucles d'oreilles dans les mêmes circonstances.J'ai également reçu un coup de poing au visage, et il m'a aussi mordu. Je me suis retrouvée en état de choc. Une procédure de divorce est en cours, et mons ex-mari a obtenu la garde provisoire des enfants. Tout ceci me choque ON NE ME CROIT PAS.Maintenant, mon fils se permet de m'insulter, il a pris sa première cuite, et m'a dit que de toute façon personne ne me croirait. Celui-ci prend le chemin de son père et je m'inquiète. La violence gagne et mes enfants prennent ce chemin, avec l'exemple de leur père. Comment faire pour arrêter celà ?
Bonjour Madame,
Les brutalités physiques que vous décrivez, notamment les tentatives d’étranglement, sont des actes d’une extrême violence. S’ils se sont produits après avril 2004, grâce à la nouvelle loi sur les violences conjugales, il vous serait possible, si tel n’est pas encore le cas, de porter plainte contre votre mari.
Il nous semble que vous avez fait le bon choix en décidant de partir pour vous mettre en sécurité. Il est vrai qu’il n’est pas toujours facile de prouver les violences conjugales à moins d’avoir des certificats médicaux, des attestations et/ou des témoins. Néanmoins vous pourriez être soutenue et aidée par des personnes spécialisées dans ce domaine, en contactant Solidarité femme à Fribourg (Tél. : 026.322.22.02)
Bonjour, Nous avons pris connaissance de votre témoignage avec attention et relevons l’importance de votre démarche, celle-ci demande du courage....
Bonjour, Vous êtes un partenaire dévoué qui souhaite protéger sa compagne des menaces qu'elle a reçues de son ex-conjoint. Nous...
Bonjour, Nous sommes vraiment désolé-e-s de vous répondre avec du retard et vous prions de nous en excuser; nous ne...