Bonjour. En tapant dans google "ma femme me traite un gros connard devant notre fille" je suis tombé sur un site qui expliqué le caractéristique d'un(e) perverse narcissique. Et en faisant encore plus de recherche sur d'autres site je découvre de plus en plus de trait de caractère qui correspondent a ma femme. Elle est très appréciée et gentille à l’extérieur, aussi avec moi elle joue la gentille, passé le seuil de la porte à la maison elle extrêmement désagréable et exigeante. Rien ne jamais assez bon. Tout doit être parfait. Elle ne s'excuse jamais. Elle dénigre tout, ma fille (12 ans) et moi. Tout le monde à l’extérieur croient chez nous c'est le paradis. Elle joue énormément avec les apparences. Si je parle à l'extérieur de nos problème (ma mère, sa mère, ami,...), elle me dit que je l'ai humilié. Je considère c'est plutôt un cri au secours pour une aide de l'extérieur. Ma fille est assez solide et maintenant elle a 12 ans. Elle demande a sa fille qu'elle a toujours un 6 et si c'est un 4 elle la rouspète et dit a elle que c'est une ratée (sa moyenne et de 5,5). Elle se rend compte que chez sa maman il y a quelque chose qui cloche. S'il n'y avait pas notre fille j'aurais déjà divorcé depuis des années, mais je ne peux pas laisser ma fille dans la gueule d'un loup, -il va la dévorer! Avant j'ai beaucoup culpabilisé car je lui ai déjà donné une 2 fois une gifle en 15 ans de mariage, car il y a de moments c'est devenu insupportable, mais depuis que j'ai appris sont vrai fonctionnement, ça va mieux et je cherche de solutions. Mes questions sont: Comment réagir face a une personne comme ça? Est-ce que un test de psy (si j'arrive a lui faire un) est-il valable devant le juge en cas de divorce? Si j'attends l'age de 18 ans de ma fille pour divorcer, quelle sont les lois si ma fille fais des études?
Bonjour Monsieur,
Vous êtes maltraité verbalement par votre épouse et cela arrive aussi devant votre fille. Excédé par des moments que vous qualifiez d’insupportables, il vous est arrivé de reprendre le contrôle de la situation en lui donnant « deux fois une gifle » en quinze ans de mariage. Depuis vous arrivez à chercher d’autres solutions que la violence physique car vous avez compris son vrai fonctionnement, dites-vous.
La violence verbale que vous subissez est inacceptable et la violence physique est interdite par la loi. Les violences dans le couple et le climat de dénigrement qui en résulte ont des conséquences dramatiques sur les enfants qui en sont les témoins impuissants et les parents sont co-responsables du bon développement de leurs enfants. Ceux-ci, vous vous en doutez bien, ont besoin de l’affection et de l’amour bienveillant de leurs deux parents à qui il appartient de trouver un équilibre entre exigences et encouragements bienveillants. C’est loin d’être une tâche facile et nous vous félicitons de vous préoccuper du bien-être de votre enfant. Dans l’idéal la négociation concernant l’éducation des enfants et les exigences que cela implique devrait voir les parents avec un minimum d’accord afin d’offrir aux enfants la sécurité nécessaire à leur bon développement.
Comme vous le décrivez, cela ne semble pas être le cas dans le couple parental que vous formez avec votre épouse. Pensez-vous que cela soit ainsi parce que le couple conjugal que vous êtes également vit des difficultés récurrentes depuis plusieurs années ? Vous avez tenté d’en parler à vos proches et votre épouse s’est sentie trahie et humiliée. Avez-vous pu ensemble évoquer la possibilité de faire appel à une thérapie de couple ? Si tel n’est pas le cas, pensez-vous que cela pourrait être une option qui vous aiderait à trouver des alternatives à ces comportements toxiques pour l’un et l’autre et pour votre fille ? Vous évoquez la possibilité d’un divorce. Est-ce alors que vous estimez que vous ne souhaitez plus poursuivre la vie commune ? en ce cas, votre « sacrifice » consistant à poursuivre cette relation pour, dites-vous, ne pas laisser votre enfant « dans la gueule du loup » n’est-il pas pire qu’un divorce où le juge, soucieux d’abord du bien-être de votre fille, pourrait prendre la décision la plus favorable pour celle-ci ?
A 18 ans votre fille sera majeure et pourra décider ce qu’elle veut faire de sa vie et où vivre. L’obligation d’entretien des parents ne s’arrête pas là et le financement des études jusqu’à la fin de la première formation, en principe jusqu’à 25 ans, leur appartient. Cependant la législation est complexe et nous vous encourageons à consulter un service juridique.
Nous vous encourageons à penser d’abord à la sécurité psychique de votre enfant en prenant soin de ne pas disqualifier son autre parent d’une manière ou d’une autre ; elle vous en saura gré un jour.
Bon courage.
Bonjour Sahara, Vous nous confiez que vous êtes très inquiète pour votre fille et son enfant, car elle vit une...
Bonjour Madame, Nous nous excusons pour le retard de notre réponse, nous avons reçu beaucoup de demandes ces derniers jours. ...
Bonjour Dashuri, Toutes nos excuses pour vous avoir fait attendre, et merci de votre patience ! Vous voilà désemparée et...