Bonjour, J'ai une amie qui à été battue durant une année. Elle vivait en France et à du quitter le pays au mois de juin à cause de son compagnon. Elle à beaucoup de mal à se remettre de ça et pleurs très souvent. J'essaye de lui parler mais elle ne veut pas. Ma question est la suivante, comment puis-je l'aider ? Avez-vous peut-être quelqu'un qui à l'habitude de se genre de chose et à qui elle peut se confier ? En vous remerciant d'avance de votre retour, je vous pries d'agréer, mes salutations les meilleures.
Bonjour Marion,
Nous vous avons fait attendre, veuillez nous en excuser. Merci de votre patience !
Vous aimeriez aider votre amie mais ne savez pas trop comment vous y prendre. Vous avez bien fait de nous écrire. Il est parfois difficile d'intervenir dans ce genre de situation.
Votre amie semble présenter des symptômes assez caractéristiques au vu de sa situation, comme par exemple la dépression et une forme de repli sur soi. Ce sont là des effets directs de la violence subie qui, entre autres dégâts, peut entraîner la honte et la culpabilité, avec pour résultat le refus de parler que vous avez constaté. On peut donc bien se demander, comme vous le faites, de quelle manière on va pouvoir aider ces personnes... Ce n'est pas évident parfois.
Une chose que vous pouvez faire, c'est informer votre amie sur la violence conjugale en soi. Notre site vous fournira quantité d'informations à ce sujet, sur les diverses formes de violence, sur ce que dit la loi, etc. D'autre part, vous pouvez continuer à entourer cette amie, l'assurer de votre soutien, ne pas insister ni vous montrer intrusive si elle refuse d'aborder le sujet des violences. Enfin, vous pouvez lui suggérer de s'adresser aux centres à disposition en Valais pour venir en aide aux femmes ayant été confrontées à la violence d'un partenaire (ou ex-partenaire). A notre connaissance, il en existe trois : Unterschlupf pour le Haut-Valais, à Brigue (tél. 079 628 87 80. On y parle plutôt le suisse-allemand mais les collaboratrices accueillent également les francophones au besoin), le Foyer Aurore à Sion (tél. 027 323 22 00) et le foyer Point du Jour à Martigny (tél. 027 723 20 03). Ces services sont spécialisés, confidentiels et gratuits. A nos yeux, il vaudrait la peine qu'elle prenne contact avec l'un d'entre eux. Mais encore une fois, seulement si elle le souhaite. Rien ne servira de la presser ou de la houspiller pour qu'elle entreprenne une telle démarche si elle n'est pas prête à le faire pour l'instant. Mais ce jour viendra.
Par ailleurs, vous pouvez lui dire que vous vous faites du souci pour elle car elle vous semble déprimée, et l'encourager à en parler avec son médecin pour éviter que ça ne s'aggrave petit à petit. Peut-être vous écoutera-t-elle ?
Nos voeux vous accompagnent toutes deux. Bon courage ! Nous restons en pensée avec vous.
Bonjour Carapatte, Nous sommes très content-e-s que notre réponse vous ait apporté des éclairages utiles pour une situation bien complexe...
Bonjour Kaori, Nous sommes toutes et tous heureux de savoir que nos réponses vous aident. C’est bien le but...
Bonjour Madame, Vous écrivez que vous vivez de la violence verbale et physique de la part de votre époux. Vos...