Si malgré tout la violence continue…

Si, malgré le dépôt de plainte, une condamnation, des mesures d’éloignement ou une expulsion du domicile, les violences continuent ou prennent d’autres formes cela peut être décourageant. Toutefois, il est encore possible de trouver des solutions pour augmenter sa sécurité et son bien-être.

Protégez-vous!

Multiplier les signalements

Il faut parfois plusieurs dénonciations/plaintes pour qu’une procédure aboutisse à une sanction. Il est donc essentiel de conserver un maximum de preuves, de noter, dater et signaler chaque nouvelle infraction. Ces éléments pèseront d’autant plus lourd dans le dossier s’il y en a eu plusieurs. En effet, la répétition des infractions peut mettre en lumière la récidive de l’auteur·e et la répétition de la violence.

Votre ex-partenaire ne paie pas la pension alimentaire

Adressez-vous au service de recouvrement des pensions alimentaires. Sous certaines conditions, il vous versera des avances et s’occupera de récupérer l'argent auprès de votre ex-partenaire. Annoncez-vous dès que la pension n’est pas réglée car les prestations ne prennent en principe pas effet rétroactivement.

Travail thérapeutique

Vous n’avez pas prise sur l’instruction pénale, ni sur votre la personne auteure de violences, mais vous avez prise sur vous-même. C’est pourquoi il est conseillé d’être accompagné-e pour rétablir votre sécurité et trouver un soutien moral. Vous pouvez en effet agir sur votre protection ainsi que sur vos réactions pour diminuer l’impact de la violence. Un accompagnement thérapeutique pourra également vous être utile, pour autant que vous vous sentiez suffisamment en sécurité. C’est un processus qui prend du temps, il ne faut donc pas vous décourager si vous ne voyez pas tout de suite des changements.