Se protéger d'un·e ex- partenaire

Vous êtes déjà séparé·e ou divorcé·e. Cependant votre ex-partenaire s'immisce dans votre vie privée, vous harcèle ou vous agresse. Il ou elle vous appelle sans cesse, vous inonde de sms, d'emails, de courriers. Il ou elle crie, vous injurie, vous menace. Il lui arrive de marteler à votre porte, d'endommager vos biens (voiture, maison, etc.). Il ou elle vous suit, vous surveille, vous calomnie... Vous êtes usé·e et effrayé·e.

Différentes solutions

En cas d’urgence, il ne faut pas hésiter à appeler la police. Le fait de déposer plainte pénale, voire de renouveler une plainte aussi souvent que nécessaire, peut déboucher sur une condamnation pénale. Par ailleurs, en cas de harcèlement, de menaces ou de violence, il est possible de demander à la justice civile des mesures de protection et d’éloignement. Cela permet à la police d’intervenir plus facilement en cas de transgression par la personne auteure. Il faut toutefois pour obtenir ces mesures disposer d’éléments de preuve sur les violences, les menaces ou le harcèlement. Il est utile de prendre conseil auprès du centre LAVI ou d’un·e avocat·e.

Consultez également un·e médecin le plus rapidement possible pour recevoir les soins appropriés et faire établir un constat médical. Celui-ci pourra donner plus de poids à votre plainte. De même, pensez à conserver toutes les preuves des violences et des harcèlements (SMS, témoins, etc.).

Pour obtenir un soutien, des informations utiles et un accompagnement dans ces démarches, vous pouvez vous adresser au centre LAVI de votre canton.


Soyez très vigilant-e

L'expérience indique que les moments suivant la séparation sont particulièrement dangereux. Prenez toujours au sérieux les menaces qui vous sont faites. Le risque d'homicide n'est pas négligeable.

  • Suivez nos conseils pratiques pour améliorer votre sécurité.
  • Contactez le centre d'accueil pour femmes violentées de votre région ou le Centre LAVI de votre canton. Vous pourrez établir un plan de protection avec l'aide d'un·e professionnel·le. N'hésitez pas à séjourner au centre dès les premiers signes de violence.