Sexuelle

Humiliations et sévices, contacts sexuels contraints, viol… La violence sexuelle n'est pas rare, c'est la plus cachée des violences conjugales. Elle atteint les victimes dans ce qu'elles ont de plus intime. La plupart ont beaucoup de honte à en parler.

Actes de violence sexuelle

  • harceler sexuellement
  • obliger à regarder du matériel pornographique
  • imposer des accessoires, des tenues, la réalisation de fantasmes
  • obliger à poser pour des photos ou des vidéos
  • contraindre à des actes non désirés lors des rapports sexuels (sodomie, fellation, etc.)
  • humilier durant les rapports sexuels (injures, insultes, utilisation d'objets domestiques, positions dégradantes, etc.)
  • agresser physiquement durant les rapports sexuels (mordre les seins, tirer les mamelons, pénétrer violemment, frapper, ligoter, etc.)
  • contraindre d'une manière ou d'une autre (force, menaces, bouderie, cadeaux) à des actes sexuels
  • violer, tenter de violer
  • contraindre à des actes sexuels avec d'autres partenaires
  • forcer à la prostitution
  • etc.

Le consentement

Lors de relations sexuelles, il est de la responsabilité de chacun-e de s’assurer que sa/son partenaire est consentant-e.

Le consentement est le fait de donner son accord à une action. Il peut être donné mais également retiré à tout moment. Souvent, cet accord est refusé par un « non » verbal, mais l’absence de « non » ne signifie pas pour autant que la/le partenaire soit consentant-e. Il est donc important de ne pas considérer par défaut qu’une personne est consentante si elle n’a pas dit « non » de manière claire. Tout comme il ne faut pas confondre le consentement et le fait de céder par pressions, menaces ou relation de dépendance.